Pour nos légumes, du désherbage !

Cher·e·s Amapien·ne·s,

Le désherbage est une préoccupation forte de la ferme de François depuis quelques semaines.
De très nombreuses cultures ont besoin de l’être, et François sollicite notre aide pour que nous puissions l’aider dans cette tâche.

Seriez-vous disponibles ?
Nous sommes plusieurs à vouloir venir dimanche. Il est possible de venir en train, et François pourra passer nous récupérer à la gare.
Pour celles et ceux qui souhaiterait venir le samedi, quelqu’un de la ferme pourra aussi se déplacer pour vous récupérer.

Voici le lien si vous souhaitez vous inscrire : https://framadate.org/XhSOIZl65ZTjhia3

Merci d’avance 🙂

Revue de presse 12/04/2021

Bonjour à vous, les Amapien·ne·s,
Nous vous proposons une revue de presse des derniers articles passés sous nos radars, qui sont en lien avec nos valeurs et notre engagement citoyen.

Bonne lecture !

« Aggravé par le réchauffement, l’épisode de gel met à genoux vignerons et arboriculteurs »

par Loup Espargilière, pour Vert.eco

Froid effroi. Les conséquences de l’épisode de gel qui s’est abattu sur la France en milieu de semaine sont désastreuses pour les cultures, et elles sont aggravées par le réchauffement climatique.


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« Politique agricole commune : à quand un virage agroécologique ? »

Tribune, Libération

Une cinquantaine d’organisations exhorte le gouvernement à engager une politique orientée vers la transition écologique, en rémunérant les pratiques vertueuses pour l’environnement et le bien-être animal, ou en soutenant les fermes les plus petites, créatrices d’emplois et de valeur ajoutée.


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« Heureuse comme une vache dans un pré »

par Loup Espargilière, pour Vert.eco

Pour le meilleur et pour le pis. Une étude confirme ce dont certains éleveurs ont pu se douter : les vaches laitières sont plus heureuses dans les prés que dans des bâtiments fermés.


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« Deux mondes paysans qui s’ignorent »

par Maëlle Mariette, Le Monde diplomatique, avril 2021

Enchaînés à l’impératif du rendement, montrés du doigt pour leurs pratiques polluantes, cernés par les résidences secondaires, les agriculteurs conventionnels du Morbihan observent avec désarroi le succès de leurs collègues qui se sont tournés vers le bio, la vente directe, les circuits courts, etc. Des cultures différentes cohabitent… sans qu’émerge une solution globale au modèle agricole dominant.


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